Aux parents
Quatre questions, quatre réponses courtes. Vous pouvez vérifier chacune d’elles en ouvrant le compte de votre enfant.
Est-ce que ça fait le travail à sa place ?
Non, et le produit est construit pour rendre cela impossible. Il ne rédige pas de devoir, ne compose pas de dissertation et ne produit aucun cours : il part de ce que votre enfant a écrit, et lui pose des questions dessus.
La fiche de révision reste verrouillée tant que le questionnaire n’est pas réussi. Le raccourci que cherchent la plupart des outils — obtenir le résumé tout de suite — est précisément ce qui est fermé ici. Le déblocage se décide sur le serveur, pas dans le navigateur : on ne le contourne pas en fermant une fenêtre.
Combien ça coûte ?
Il existe une formule gratuite, sans carte bancaire, qui permet de traiter quelques cours — assez pour juger sur pièces avant de payer quoi que ce soit. Les formules payantes et leurs limites exactes sont sur la page tarifs, en euros TTC.
La résiliation se fait en un clic, et l’accès reste ouvert jusqu’au terme de la période déjà payée. Un avis est envoyé sept jours avant chaque prélèvement : aucun débit ne doit être une surprise.
Que deviennent les données de mon enfant ?
- Ses cours, ses réponses et ses fiches lui appartiennent. Il peut les exporter à tout moment, et supprimer son compte définitivement.
- Aucun traceur publicitaire. La mesure d’usage est décochée par défaut et se révoque ; elle ne porte que sur des événements d’usage, jamais sur le contenu des cours.
- Rien n’est revendu à personne. Le détail des traitements, des sous-traitants et des durées de conservation est sur la page confidentialité.
- Si son établissement utilise l’outil, un responsable ne voit que des chiffres agrégés — jamais un cours, jamais une réponse, jamais un nom en face d’une note. Et rien n’est affiché en dessous de cinq comptes, parce qu’une statistique sur trois élèves n’est pas une statistique : c’est leur fiche.
Est-ce que ça marche ?
Aucune note n’est promise, et personne ne peut en promettre. Ce que l’outil fait, en revanche, est vérifiable : il impose de se tester plutôt que de relire, et il espace les révisions dans le temps. Ce sont les deux seules techniques classées en utilité élevée par la synthèse de référence sur le sujet — Dunlosky et ses collègues, 2013, qui en ont évalué dix.
Chaque conseil affiché à votre enfant cite la stratégie qui le justifie et son niveau de preuve. Et l’application nomme ce qu’elle ne proposera jamais : le surlignage, la relecture passive, les « styles d’apprentissage ».
Comment l’aider, concrètement
- Ne lui demandez pas s’il a relu. Demandez-lui de vous expliquer une notion sans ses notes. C’est exactement ce que fait l’outil, et c’est ce qui révèle l’écart entre « ça me dit quelque chose » et « je sais le redire ».
- Dix minutes valent mieux qu’une heure du dimanche. L’espacement fait plus que la durée. Une session courte quatre soirs par semaine bat une longue séance hebdomadaire.
- Un score bas n’est pas un échec. C’est un renseignement obtenu à temps. Le mauvais scénario, c’est de découvrir l’écart le jour de l’épreuve.